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Indices boursiers : comment ils sont construits et lus

Les indices boursiers sont les nombres les plus regardés de la finance, et l’on oublie presque toujours qu’ils sont fabriqués. « Le CAC 40 gagne 1 % », « Wall Street recule » : derrière chaque phrase, il y a une liste de sociétés que quelqu’un a choisies, une règle qui fixe le poids de chacune, et une décision sur ce que l’on fait des dividendes. Changez l’un de ces trois paramètres, et le même marché donne un autre chiffre. Le Dow Jones et le S&P 500 ne mesurent pas la même chose ; le DAX allemand et le CAC 40 français ne comptent pas de la même façon. Ce guide explique ce qu’est un indice, les trois manières de le pondérer, qui décide de sa composition, ce que change le traitement des dividendes, ce que pèsent vraiment les plus grandes valeurs, et six erreurs de lecture.

Qu’est-ce qu’un indice boursier ?

Un indice boursier est un nombre unique qui résume l’évolution d’un panier d’actions. Il n’a pas d’unité : on le dit « en points », et son niveau n’a de sens que rapporté à une date de base. Le CAC 40 vaut 1 000 points le 31 décembre 1987, par convention ; un CAC 40 à 8 000 points signifie que le panier vaut huit fois ce qu’il valait ce jour-là, dividendes non compris. Deux indices ne se comparent donc jamais par leur niveau — seulement par leurs variations en pourcentage.

L’analogie utile est celle d’une recette. Un indice n’est pas un ingrédient que l’on trouverait dans la nature : c’est un plat, que son auteur compose en répondant à trois questions. Quels ingrédients ? — la règle de sélection des sociétés. En quelles proportions ? — la règle de pondération. Compte-t-on la sauce ? — les dividendes versés en cours de route. Deux cuisiniers qui partent du même marché et ne répondent pas de la même manière servent deux plats différents sous le même nom de « Bourse de New York ».

Ces recettes ont des auteurs, qui en sont propriétaires et les publient : S&P Dow Jones Indices pour le S&P 500 et le Dow Jones, Nasdaq pour le Nasdaq-100, Euronext pour le CAC 40, STOXX pour le DAX et l’Euro Stoxx 50, Nikkei pour le Nikkei 225. Chaque indice a un règlement public, et c’est lui qui fait foi.

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Trois manières de pondérer un indice

MéthodePrincipeConséquenceExemples
Pondération par les prixchaque action pèse en proportion de son cours, quel que soit le nombre de titres en circulation ; la somme des cours est divisée par un diviseurune action à 500 dollars pèse dix fois plus qu’une action à 50 dollars, même si la seconde société est bien plus grosse ; une division du nominal réduit le poidsDow Jones Industrial Average, Nikkei 225
Pondération par la capitalisation flottantechaque société pèse en proportion de la valeur de ses actions réellement disponibles sur le marchéles plus grosses sociétés font l’indice ; le poids d’une valeur monte tout seul quand son cours monteS&P 500, CAC 40, DAX, Euro Stoxx 50
Capitalisation modifiée (plafonnée)même principe, mais le règlement limite le poids d’une société ou d’un groupe de sociétésla concentration est bornée ; des rééquilibrages réduisent d’autorité les plus gros poidsNasdaq-100 ; le CAC 40 et le DAX plafonnent aussi à 15 %
Méthodologies relues le 21 septembre 2026 : S&P Dow Jones Indices, Nasdaq, Euronext (règlement de la famille CAC, en vigueur depuis le 1er octobre 2025), STOXX, Nikkei.

Indices boursiers et flottant : ne compter que ce qui s’échange

La capitalisation boursière d’une société est le produit de son cours par son nombre d’actions. Mais une partie de ces actions ne se vend jamais : celles que détiennent l’État, une famille actionnaire, une société mère. Les grands indices boursiers ne retiennent donc que le flottant — la fraction du capital réellement négociable. C’est pourquoi une société à fort actionnariat familial pèse moins, dans le CAC 40, que sa capitalisation totale ne le laisserait croire. Euronext révise le coefficient de flottant quand il s’écarte d’au moins deux tranches, soit dix points, de celui qui est appliqué.

Le plafonnement : borner le poids des géants

Laissée à elle-même, la pondération par la capitalisation peut donner à une poignée de sociétés l’essentiel d’un indice. Les règlements y mettent des bornes. Le CAC 40 limite le poids d’une valeur à 15 % lors de la révision annuelle ; le DAX applique le même plafond de 15 % depuis le 18 mars 2024, contre 10 % auparavant. Le Nasdaq-100 est plus élaboré : lors de ses ajustements trimestriels, si une société dépasse 24 %, son poids est ramené à 20 % ; et si la somme des poids supérieurs à 4,5 % atteint 48 %, ce groupe est ramené à 40 %. Le S&P 500, lui, ne plafonne pas.

Les grands indices boursiers, côte à côte

IndiceÉmetteurValeursPondérationDividendes (version la plus citée)Révision
S&P 500S&P Dow Jones Indices500 sociétés, environ 80 % de la capitalisation américaine disponiblecapitalisation flottante, sans plafondnon réinvestispar un comité, au fil de l’eau
Dow Jones Industrial AverageS&P Dow Jones Indices30 grandes sociétés américaines, tous secteurs sauf transports et services aux collectivitéspar les prixnon réinvestispar un comité, au fil de l’eau
Nasdaq-100Nasdaq100 des plus grandes sociétés non financières cotées au Nasdaqcapitalisation modifiée, plafonnéenon réinvestisrecomposition annuelle en décembre, ajustements trimestriels
CAC 40Euronext40 valeurs parmi les plus importantes et les plus actives d’Euronext Pariscapitalisation flottante, plafond de 15 %non réinvestis (versions GR et NR distinctes)trimestrielle, révision annuelle en septembre
DAXSTOXX40 plus grandes sociétés du marché réglementé de Francfortcapitalisation flottante, plafond de 15 %réinvestispériodique, selon le règlement de STOXX
Nikkei 225Nikkei225 valeurs du marché Prime de la Bourse de Tokyopar les prixnon réinvestissemestrielle, avril et octobre
Sources : descriptions et règlements publiés par les émetteurs, relus le 21 septembre 2026. Le Nikkei 225 est calculé depuis le 7 septembre 1950 ; le CAC 40 a pour base 1 000 points au 31 décembre 1987.

Ce tableau suffit à comprendre pourquoi « Wall Street » peut monter et baisser le même jour. Le Dow Jones, pondéré par les prix, est dominé par ses actions les plus chères à l’unité, quelle que soit la taille de la société. Le S&P 500 est dominé par les plus grandes capitalisations. Le Nasdaq-100 exclut les financières. Une séance où les banques montent et où les géants de la technologie reculent donne un Dow Jones en hausse, un Nasdaq-100 en baisse et un S&P 500 entre les deux : trois chiffres exacts, pour un seul marché.

Dividendes : le même indice peut exister en trois versions

Quand une société verse un dividende, son cours baisse mécaniquement du montant versé : l’argent est sorti de l’entreprise pour entrer dans la poche de l’actionnaire. Un indice de prix enregistre cette baisse et ignore le versement. Un indice de rendement total suppose que le dividende est aussitôt réinvesti dans le panier. Euronext calcule ainsi trois CAC 40 : le CAC 40 que tout le monde cite, indice de prix ; le CAC 40 GR (gross return), dividendes bruts réinvestis ; le CAC 40 NR (net return), dividendes réinvestis après retenue à la source. Sur une séance, la différence est invisible ; sur vingt ans, elle est considérable, car plusieurs points de rendement par an, composés, finissent par peser autant que la hausse des cours.

Le point contre-intuitif : le DAX et le CAC 40 ne se comparent pas

STOXX le dit lui-même : le DAX est l’un des rares grands indices nationaux dont la version la plus suivie inclut les dividendes. Le chiffre que donnent les écrans est un indice de rendement total ; il existe un DAX de prix, que presque personne ne cite. La conséquence est que toute comparaison de long terme entre « le DAX » et « le CAC 40 » tels qu’on les lit dans la presse oppose un indice qui compte les dividendes à un indice qui les ignore — et conclut à une supériorité allemande qui tient en partie à la règle de calcul. La comparaison honnête met face à face le DAX et le CAC 40 GR, ou le DAX de prix et le CAC 40.

Qui décide de la composition ?

Deux écoles. Le S&P 500 est géré par un comité, qui dispose d’une marge d’appréciation. Pour être éligible, une société doit être américaine, afficher une capitalisation d’au moins 22,7 milliards de dollars — seuil en vigueur depuis le 1er juillet 2025, selon la méthodologie de juillet 2026 —, être suffisamment liquide, et avoir dégagé un bénéfice positif, en normes comptables américaines, sur le dernier trimestre comme sur la somme des quatre derniers. Remplir ces critères ne vaut pas entrée : le comité choisit, en veillant à l’équilibre sectoriel, et annonce ses décisions quelques jours à l’avance. Le critère de bénéfice explique que des sociétés très grosses mais longtemps déficitaires aient attendu des années à la porte.

Le CAC 40 relève d’une école plus mécanique. Euronext classe les sociétés selon deux critères combinés — les capitaux échangés sur douze mois et la capitalisation flottante — et retient les quarante premières, avec une zone tampon : entre le 36e et le 45e rang, une société déjà dans l’indice a priorité sur une candidate. Les changements, proposés à un comité scientifique indépendant, prennent effet après la clôture du troisième vendredi de mars, juin, septembre et décembre. Le Nasdaq-100 est recomposé une fois l’an, en décembre, sur la base des classements de fin novembre.

Ces dates comptent. Les fonds qui répliquent un indice doivent acheter les entrants et vendre les sortants à la clôture du jour dit : les volumes de ces séances sont parmi les plus élevés de l’année, et les mouvements de cours qu’on y observe sur les valeurs concernées ne disent rien de leur activité.

Où en sont les poids

La composition du CAC 40 publiée par Euronext au 30 juin 2026 illustre ce que veut dire « indice de quarante valeurs ». Les cinq premières pèsent 34,75 % de l’indice ; les dix premières, 60,35 %. Autrement dit, trente valeurs sur quarante se partagent moins de 40 % du CAC 40.

Rang au 30 juin 2026ValeurPoids au 30 juin 2026Poids au 31 mars 2026
1Schneider Electric8,79 %7,57 %
2TotalEnergies7,45 %9,52 %
3LVMH6,46 %6,63 %
4Airbus6,17 %5,47 %
5Air Liquide5,88 %5,90 %
6BNP Paribas5,86 %4,98 %
7Safran5,85 %5,09 %
8L’Oréal4,91 %4,80 %
9Sanofi4,67 %5,53 %
10AXA4,31 %4,14 %
Dix premières60,35 %59,64 %
Source : Euronext, composition du CAC 40 au 30 juin 2026 et fiche de l’indice au 31 mars 2026, relues le 21 septembre 2026. Ces poids sont une photographie : ils changent chaque jour avec les cours. La mention d’une société est descriptive et ne constitue pas une opinion sur son titre.

En un trimestre, la première place a changé de mains : TotalEnergies, premier poids fin mars avec 9,52 %, n’en représente plus que 7,45 % fin juin, quand Schneider Electric passe de 7,57 % à 8,79 %. Personne n’a rien décidé : dans un indice pondéré par la capitalisation, le poids d’une valeur suit son cours relatif. Fin mars 2026, la capitalisation flottante totale de l’indice était de 1 745,47 milliards d’euros, et le plus gros composant en représentait 166,12 milliards. Pour le S&P 500, le poids des dix premières valeurs est publié chaque mois dans la fiche de S&P Dow Jones Indices ; il est à relever à cette source.

Indice, contrat à terme, ETF : ce que montrent les écrans avant l’ouverture

Un indice n’est calculé que lorsque son marché est ouvert : le CAC 40 pendant la séance de Paris, le S&P 500 pendant celle de New York. Ce que les écrans affichent à sept heures du matin sous le nom de « CAC 40 » ou de « Wall Street » n’est donc pas l’indice, mais un contrat à terme sur l’indice, qui cote presque en continu, ou une indication fournie par un courtier. Le contrat suit l’indice de très près, à un écart près qui tient aux taux d’intérêt et aux dividendes attendus jusqu’à l’échéance ; il change d’échéance chaque trimestre, comme les contrats pétroliers changent de mois.

Un ETF indiciel, enfin, est un fonds coté qui détient le panier de l’indice. Son cours suit l’indice aux frais près — et selon la version de l’indice qu’il réplique : un ETF qui capitalise les dividendes suit le rendement total, non l’indice de prix cité par la presse. Indice, contrat et fonds portent le même nom et donnent trois chiffres légèrement différents : lire les indices boursiers, c’est d’abord savoir lequel des trois on a sous les yeux.

Comment lire un indice un matin : la grille

  1. Quel indice, de quel émetteur ? « Wall Street » n’est pas un indice. Dow Jones, S&P 500 et Nasdaq-100 ne répondent pas à la même question.
  2. Pourcentage, non points. 400 points de Dow Jones ne veulent rien dire sans le niveau ; seul le pourcentage se compare d’un indice à l’autre et d’une époque à l’autre.
  3. Indice ou contrat ? Hors séance, c’est un contrat à terme que vous regardez. La clôture officielle de l’indice est celle que publie son émetteur.
  4. Qui a fait le mouvement ? Dans un indice concentré, deux ou trois valeurs suffisent. Une hausse du CAC 40 portée par ses cinq premiers poids ne dit pas la même chose qu’une hausse partagée par trente valeurs.
  5. Avec ou sans dividendes ? Indispensable dès que l’on compare deux indices sur plusieurs années, ou un indice et un fonds.
  6. Dans quelle devise ? Un S&P 500 en hausse de 1 % avec un dollar en baisse de 1 % ne rapporte rien à un porteur en euros — voir notre guide de l’indice dollar.

Six erreurs de lecture

  • Comparer des niveaux. Un indice à 40 000 points n’est pas « plus haut » qu’un indice à 8 000 : les bases et les dates de départ diffèrent.
  • Prendre l’indice pour l’économie du pays. Les sociétés du CAC 40 sont des groupes mondiaux, dont une large part de l’activité se fait hors de France ; l’indice suit le commerce mondial, le luxe, l’énergie et l’aéronautique bien plus que le PIB français.
  • Croire qu’un indice de quarante valeurs est diversifié. Dix valeurs font 60 % du CAC 40 au 30 juin 2026.
  • Comparer le DAX et le CAC 40 sur longue période. Le premier compte les dividendes, le second non.
  • Lire le Dow Jones comme un indice de capitalisation. Il est pondéré par les prix : le cours unitaire d’une action, qui ne dit rien de la taille de la société, y fait le poids.
  • Interpréter les mouvements des jours de révision. À la clôture du troisième vendredi de mars, juin, septembre et décembre, les fonds indiciels achètent et vendent par obligation ; ces séances sont aussi celles où expirent contrats à terme et options.

Des taux aux indices : la transmission

Les indices boursiers réagissent à deux familles de nouvelles : celles qui changent les bénéfices attendus des sociétés, et celles qui changent le taux auquel on actualise ces bénéfices. Les secondes passent par les banques centrales et par les rendements obligataires : quand les taux longs montent, les valeurs dont les profits sont lointains — la technologie, très présente dans le Nasdaq-100 et le S&P 500 — sont les plus sensibles. Les valeurs financières, elles, réagissent à la pente de la courbe et, en Europe, aux écarts de taux souverains : un spread OAT-Bund qui s’ouvre pèse sur les banques et les assureurs du CAC 40. Le VIX mesure ce que le marché des options attend de l’amplitude des mouvements du S&P 500 ; et la manière dont actions, obligations et dollar bougent ensemble est l’objet de notre guide des corrélations.

Comment SPECULA cite un indice

Dans La Note Sentinelle, un indice est cité par son nom exact, avec la date de la séance à laquelle se rapporte sa clôture, et en pourcentage plutôt qu’en points. Quand le chiffre est celui d’un contrat à terme — avant l’ouverture, ou pour un marché fermé —, la note le dit et n’emploie pas le mot « clôture » : elle écrit « dernière cotation relevée ». Un changement d’échéance du contrat est déclaré, et la variation qui le chevauche n’est pas publiée. Notre méthode décrit ces règles. De l’information, jamais un conseil en investissement.

Questions fréquentes sur les indices boursiers

Qu’est-ce qu’un indice boursier ?

C’est un nombre qui résume l’évolution d’un panier d’actions choisi et pondéré selon un règlement public. Il s’exprime en points, par rapport à une date de base : le CAC 40 valait 1 000 points le 31 décembre 1987. Son niveau n’a pas de sens en soi ; seules ses variations en pourcentage se comparent. Chaque indice a un émetteur, propriétaire de la méthode : S&P Dow Jones Indices, Nasdaq, Euronext, STOXX ou Nikkei.

Comment est calculé le CAC 40 ?

Euronext retient quarante sociétés parmi les plus importantes et les plus échangées d’Euronext Paris, classées selon les capitaux négociés sur douze mois et la capitalisation flottante. Chaque valeur pèse en proportion de sa capitalisation flottante, avec un plafond de 15 % appliqué lors de la révision annuelle de septembre. La composition est revue chaque trimestre, avec effet après la clôture du troisième vendredi de mars, juin, septembre et décembre. Le CAC 40 le plus cité ne compte pas les dividendes.

Quelle est la différence entre le Dow Jones, le S&P 500 et le Nasdaq-100 ?

Le Dow Jones réunit 30 grandes sociétés américaines et les pondère par leur cours : une action chère pèse lourd, quelle que soit la taille de l’entreprise. Le S&P 500 réunit 500 sociétés, environ 80 % de la capitalisation américaine disponible, pondérées par leur capitalisation flottante. Le Nasdaq-100 réunit 100 des plus grandes sociétés non financières cotées au Nasdaq, avec des poids plafonnés. Les trois peuvent diverger le même jour.

Le CAC 40 tient-il compte des dividendes ?

Pas dans sa version la plus citée, qui est un indice de prix : quand une société verse un dividende, son cours baisse d’autant et l’indice enregistre cette baisse. Euronext calcule deux autres versions : le CAC 40 GR, dividendes bruts réinvestis, et le CAC 40 NR, dividendes nets réinvestis. À l’inverse, le DAX allemand le plus suivi inclut les dividendes. Comparer les deux indices sur longue période demande donc de prendre le CAC 40 GR.

Pourquoi les indices bougent-ils avant l’ouverture de la Bourse ?

Ils ne bougent pas : un indice n’est calculé que pendant la séance de son marché. Ce que montrent les écrans avant l’ouverture est le cours d’un contrat à terme sur l’indice, qui se négocie presque en continu, ou une indication de courtier. Le contrat suit l’indice de près, avec un léger écart lié aux taux d’intérêt et aux dividendes attendus, et il change d’échéance chaque trimestre. La clôture officielle reste celle que publie l’émetteur.

Pour aller plus loin

Rédaction SPECULA — responsable de la publication : Didier Dambreville, fondateur (ARSCRIPTA SAS). Cet article est produit par la chaîne éditoriale de SPECULA : faits collectés, datés et sourcés ; cotations relevées à la source et recalculées ; rédaction assistée par intelligence artificielle ; vérification déterministe de chaque chiffre avant publication. De l’information, jamais un conseil en investissement.

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